lundi 30 novembre 2009

Rashmi Kababs, Riz à la noix de coco et aux carottes, chutney de tomates vertes


La semaine dernière, j'ai nettoyé le jardin pour le préparer à l'hiver et j'ai récolté les dernières tomates vertes encore présentes. Je les ai utilisées ici pour faire un chutney de tomates vertes fraîches, tout simple mais très agréable.
Le poulet est grillé après avoir été mariné dans une marinade au yaourt et aux épices: ça signifie que si vous l'avez rapidement mis à mariner la veille, il n'y a plus qu'à le mettre dans le four 1h avant de manger.
La recette de riz assez simple et délicieuse: la noix de coco et le sésame grillés lui donnent un goût de noisette qui se marie très bien avec les carottes. C'est déjà une très bonne recette en soi, qui pourra aussi se consommer en plat unique.
Pour la recette du poulet grillé à la crème et aux épices, j'ai utilisé la recette d'Apolina du blog Bombay-Bruxelles, que je vous invite à consulter ici. J'ai utilisé des cuisses de poulet que j'ai laissées en une seule pièce, donc j'ai augmenté le temps de cuisson à environ 50 min.


Ingrédients:

Pour le chutney:
5 tomates vertes coupées en petits dés
1 piment vert
2 cuill à soupe de coriandre grossièrement hachée
2 cm de racine de gingembre râpée ou coupée en bâtonnets
2 cuill à soupe de raisins secs
1 cuill à café d'huile
1 cuill à soupe de jus de citron
1 cuill à café de garam masala
1/2 cuill à café de sel

Pour le riz:
200g de riz basmati
1 cuill à soupe de graines de sésame
2 cuill à soupe de noix de coco râpée
3 clous de girofle
3 cardamomes
1 bâton de cannelle
6 grains de poivre noir
4 carottes grossièrement râpées


Préparation:

Pour le chutney:
Mélangez bien tous les ingrédients dans un bol, laissez 2-3 heures au frigo pour que les saveurs se fondent entre elles, et c'est prêt: fastoche, non?

Pour le riz:
C'est pas beaucoup plus compliqué...
Faites chauffez une généreuse cuill à soupe de ghee ou d'huile dans une casserole à fond épais, puis faites y revenir ensemble toutes les épices entières, la noix de coco et le sésame, jusqu'à ce que la noix de coco prenne une jolie couleur dorée. Ajoutez alors le riz bien lavé et égoutté, et faites le revenir avec les épices pour qu'il soit enrobé de gras. Ajoutez de l'eau chaude: je ne mesure jamais l'eau pour le riz, j'utilise une règle toute simple, qui marche assez bien: le niveau de l'eau doit être plus haut que le niveau du riz d'environ une phalange (j'utilise mon doigt pour mesurer!). Ajoutez ensuite les carottes râpées, et amenez à ébullition. Quand l'eau bout, baissez le feu au minimum sur votre plus petit feu, couvrez hermétiquement et laissez cuire le riz dans sa vapeur (sans soulevez le couvercle) pendant 20 minutes. Au bout de ce temps, mélangez le riz pour l'aérer et coupez le feu. Le riz est alors prêt et pourra rester encore 1/2h dans sa casserole sans problème.

Bon appétit!

jeudi 26 novembre 2009

Pancakes sans oeufs


Au cours de mes lectures culinaires, je suis tombé récemment sur une recette d'ataif, ces 'pancakes' arabes farcis de fruits secs puis frits avant d'être trempés dans du sirop. Ça a l'air délicieux mais aussi très riche. Je n'ai pas encore essayé, mais par contre la recette de base pour ces pancakes est intéressante: il ne contiennent pas d'oeuf! La pâte est une pâte levée à la levure vivante et non à la levure chimique. Le résultat est très bon, la texture est aérée, peut-être un peu plus élastique que celle de pancakes à la levure chimique. Servis copieusement arrosés de sirop (par exemple à la fleur d'oranger pour être raccord avec l'origine de cette recette) ou avec du raisin confit comme sur la photo, c'est un régal!

Ingrédients:

300g de farine
1 cuill à coupe de sucre
de l'eau tiède
3g de levure fraîche
1 cuill à soupe d'huile


Préparation:

Mélangez la farine avec le sucre et la levure émiettée. Ajoutez de l'eau tiède en remuant jusqu'à obtenir la texture d'une pâte à crêpe assez épaisse. Mélangez bien à la cuillère en bois, couvrez et laissez lever entre 1/2h si vous êtes pressés à 1h. Faites chauffez votre poêle à crêpe ou mieux, votre galettière en fonte. Mélangez votre pâte pour éliminer les plus grosse bulles, ajoutez la cuill à soupe d'huile, mélangez vivement, puis versez sur la galettière chaude pour former des pancakes plus ou moins grands selon votre goût. Retournez dès que des bulles sont visibles à la surface des pancakes. Disposez les pancakes chauds directement sur les assiettes de service et nappez au fur et à mesure de sirop.
Servez accompagné de fromage blanc et parsemé d'amandes effilées.

Bon appétit!

lundi 23 novembre 2009

Jambon rôti au miel et à la moutarde, stoemp au potimarron



De temps à autre, on fait un petit tour au "Stone Manor", un supermarché de produits britanniques à Everberg. On y fait notre stock de produits pour quelques mois: des céréales (pour moi des Oatibix bites), des chips (miam, les kettle chips 'Thai red curry), du golden syrup, des dates en bloc (très pratique pour le sticky toffee pudding), enfin bref plein de bonnes choses pour remplir les armoires. On y trouve également du 'gammon', c'est à dire du jambon (fumé ou non) à cuire comme un rôti: délicieux chaud avec une sauce miel et moutarde ou en viande froide dans un sandwich.
Je l'ai accompagné d'un stoemp (pour les non-belges : en simplifiant, c'est une purée écrasée) au potimarron et aux carottes.


Ingrédients:

1 morceau de jambon à cuire d'1kg à 1.5kg (fumé ou non selon votre goût)
2 bières sucrées (lambic à la pêche pour moi)
du miel
de la moutarde
1/4 cuill à café piment en poudre

pour le stoemp:
4 pommes de terre
6 carottes
1 potimarron


Préparation:

Mettez le jambon dans une cocotte, versez les deux bières par dessus et complétez avec assez d'eau pour recouvrir la viande. Amenez à ébullition (en écumant si besoin) puis mijotez pendant 2h à couvert.
Préchauffez le four thermostat 7 avant la fin de la cuisson en cocotte. Préparez une pâte en mélangeant 2 quantités de moutarde pour 1 quantité de miel avec le piment. Sortez le jambon et égouttez-le. Au couteau, enlevez la couenne tout en laissant une couche de gras, que vous pouvez marquer en dessinant des losanges dans l'épaisseur au couteau. Placez le jambon dans un plat à four, enduisez du mélange moutarde/miel, versez un peu de jus de cuisson au fond du plat et enfournez pour 1/2h, jusqu'à ce que la jambon soit caramélisé.
Pendant ce temps préparez le stoemp express: faites cuire les légumes en morceau à la vapeur (20 minutes en cocotte-minute) puis écrasez les avec sel, poivre, muscade et un bon klouch de beurre ou de crème.
Pour servir, vous pouvez utilisez le jus réduit au fond plat comme sauce, ou si ce n'est pas suffisant, faire une sauce avec miel moutarde et jus de cuisson dans une petite casserole.

Bon appétit!


vendredi 20 novembre 2009

Liqueur "Esprit de Noël"

Mi-novembre, et je pense déjà à Noël... Je sais que la saison des fêtes laisse certaines personnes de marbre, mais moi, je n'y peux rien, j'aime ça: les décos kitchissimes avec des angelots dorées, les chants de Noël entonnés en choeur (Glooooooooooooooooria, in excelsis deo...), le vin chaud, les marchés de Noël boourrés d'artisanat qu'on ne souhaiterait pas offrir à son meilleur ennemi... Tout ça me met en joie (et alors, s'il y a de la neige, c'est l'apothéose! ;-).
Pour préparer cette période ô combien festive, j'ai donc concocté cette liqueur chocolatée qui pourra faire un joli cadeau au moment des fêtes, être utilisée en cocktail, pour relever un chocolat chaud, ou encore en digestif, pour ceux qui pratiquent encore la noble tradition du pousse-café.
En plus si vous avez les épices dans votre stock et de la vodka (ou du rhum) dans votre stock d'alcool, ça ne vous prendra que 5 minutes...


Ingrédients:

1 baton de canelle
1 étoile de badiane (anis étoilé)
2 clous de girofle
Quelques raisins secs ou des cranberries sèchées
2 cuill à soupe de cacao en poudre
1/2 piment rouge sec ou 1/4 cuill à café de piment en poudre (optionnel, pour ceux qui aiment l'alliance piment-cacao)
de la vodka

Préparation:

Mettez toutes les épices dans une bouteille (bouteille d'1/2L dans mon cas). Remplissez de vodka, mélangez bien en secouant, et laissez reposer quelques jours en secouant de temps en temps quand vous y pensez. Vous pouvez filtrer et offrir dans de jolies bouteilles décorées, ou continuer à laisser macérer, en ajoutant de la vodka au fur et à mesure que vous en consommez.
Très bientôt, une recette de cocktail à base de cette liqueur (qui peut aussi se préparer au rhum si vous préférez...).

Santé!


mercredi 18 novembre 2009

Gli strozzapreti di Sabrina


Cette recette me vient de Sabrina, une bonne amie parisienne, qui avait, il y a quelques temps, mentionné sur Facebook qu'elle préparait des gnocchis au beurre de sauge. Sauf qu'en discutant avec elle, je me suis rendu compte que sa recette n'était pas celle de gnocchis tels que je les connaissais (à la pomme de terre par exemple): les siens étaient à base de ricotta et d'épinards. Intrigué, je lui ai demandé sa recette, qu'elle m'a gentillement donnée, et je n'ai pas regretté ma curiosité: c'est divin! Le beurre de sauge, c'est délicieux, ça je le savais déjà, mais en plus la texture de ces strozzapreti (c'est à dire étouffe-curé!) est très légère et fondante: essayez, vous serez conquis!


Ingrédients: (pour 4 personnes en entrée ou pour deux en plat principal)

500g d'épinards frais ou 300g d'épinards hachés surgelés
150g de ricotta
1 oeuf
100g de farine
25g de chapelure
70g de parmesan râpé
1cf de noix de muscade fraîche râpée
100g de beurre
1 petite botte de sauge fraîche
huile d'olive
sel ; poivre


Préparation:

Pour le beurre de sauge : faites fondre doucement le beurre, ajoute la sauge et laissez infuser.
Mélangez les épinards bien égouttés, l'oeuf battu, la chapelure, le parmesan, la muscade, la ricotta, sel et poivre,pour obtenir une pâte pas trop liquide (sil elle l'est trop ajoutez un peu de chapelure et de parmesan) et faites de petits gnocchis à l'aide de farine sur du papier sulfurisé recouvert de farine, laissez un peu sécher (comme j'étais un peu pressé, j'ai fait des gnocchis plutôt gros, de la taille d'une noix, et c'était quand même délicieux).

Jetez les dans de l'eau bouillante salée et dès qu'ils remontent à la surface, attrapez-les avec une écumoire et posez les dans un plat à four au fond duquel vous aurez versé un peu de beurre de sauge, finissez en versant le reste de beurre et les feuilles de sauge sur les gnocchis.
Au moment de passez à table, enfournez les gnocchis à four pas trop chaud pour quelques minutes (vous pouvez parsemez un peu de parmesan sur les gnocchis avant de les passez au four, ça sera encore meilleur!).
Servez sans attendre et régalez-vous.

Bon appétit!

lundi 16 novembre 2009

Cheeseburger maison




Quand on a une envie de fast-food, nous on est plutôt fritkot que McDo ou Quick, parce qu'une bonne frite belge c'est rarement décevant alors qu'un hamburger tout raplapla à la viande huileuse, c'est toujours décevant. Mais j'ai quand même de chouette souvenirs de hamburgers mangés aux Etats-unis dans de vrais restaurants spécialisés, avec du vrai pain, de la vraie viande... Pour faire revivre ces souvenirs lointains, j'ai donc décidé de faire des hamburgers maison, en l'occurrence des cheeseburgers, car tout est toujours meilleur avec du fromage fondu!
Forcément, ce n'est plus vraiment du fast-food vu que j'ai pétri moi-même les petits pains, mais c'est très gai à préparer et le résultat est épatant!


Ingrédients:

250g farine
environ 150 ml de lait tiède
1 oeuf
1 cuill à soupe d'huile
1 cuill à soupe de sucre
1/2 cuill à café de sel
5g de levure fraîche
2 cuill à soupe de graines de sésame

300g de boeuf haché non épicé
1 cuill à café de Worcestershire sauce
1/4 cube de bouillon de boeuf émietté
1 belle échalote
1 tomate
quelques feuilles de laitue
quelques tranches de concombre
4 tranches de fromage (du bleu de Bresse pour moi)


Préparation:

Pour les petits pains (ou buns comme disent nos amis étasuniens):
Mélangez la farine et le sel, puis la levure fraîche émiettée (les levures modernes ne nécessitent plus d'activer la levure dans un peu de lait tiède comme c'était encore la cas il y a quelques années). Mesurez la quantité de lait tiède et mélangez avec l'oeuf, l'huile et le sucre dans le verre mesureur. Ajoutez cette préparation liquide à la farine et mélangez à la cuillère en bois. Quand l'ensemble forme une masse plus ou moins homogène, transférez le tout sur un plan de travail fariné et pétrissez. Au début la pâte sera molle et collante: ajoutez un peu de farine si elle colle trop aux doigts. Après quelques minutes de pétrissage (environ 10 minutes) vous aurez une belle boule souple et élastique. Posez-la sur le plan de travail et recouvrez du bol dans lequel vous avez fait le mélange. Laissez lever une bonne heure.
Quand la pâte a bien levé, aplatissez la pour en chasser les gaz, puis pétrissez à nouveau 1 minute. Roulez la pâte en un boudin que vous séparez en 4 morceaux égaux: modelez chaque morceau pour en faire une jolie boule que vous aplatissez légèrement avant de la posez sur la plaque de cuisson. Avec les doigts, passez un peu de lait sur le dessus de chaque pain, puis saupoudrez d'un peu de graines de sésame. Laissez levez 15 minutes puis enfournez à four chaud (190°C) pour une dizaine de minutes. Quand les pains sont biens dorés, faites les refroidir sur une grille.
Quand vous êtes prêts à manger, mélangez la viande hachée, la sauce worcestershire, l'échalote hachée menue, le 1/4 bouillon cube émietté, sel, poivre, et façonnez en petits burgers.
Allumez votre grill, passez-y quelques instants les pains coupés en deux pour les toaster, puis faites griller la viande selon votre goût. Quand c'est presque prêt, ajoutez sur chaque burger le fromage en tranche pour la fin de cuisson.
Posez la viande sur le pain toasté et beurré, puis ajoutez tranche de tomate, de concombre et feuilles de laitue. Servez de suite avec du ketchup ou de la sauce HP. Ouvrez très grand la bouche et dégustez!

Bon appétit!



vendredi 13 novembre 2009

Raisin confit au gingembre frais


Bon, il faut bien l'avouer, à la maison on n'est pas toujours très doué pour planifier les courses. J'adore la sécurité d'avoir des placards remplis de conserves et aliments secs, mais pour ce qui est du frais, on se retrouve souvent avec des salades pas très fraiches en bas du frigo ou des fruits qui pourissent lentement dans la corbeille parcequ'on en a trop acheté ou qu'on a simplement oublié qu'ils étaient là. C'est ce qui s'est passé avec une énorme grappe de raisin blanc que B. avait acheté. Plutôt bon, ce raisin: blanc, parfumé, à petits grains, sans pépins: il avait tout pour plaire.
Sauf qu'on l'a oublié quelques jours... puis encore quelques jours. Au final les grains se sont flétris (on n'était plus si loin du raisin sec!) et il n'était plus très intéressant à manger tel quel. Soit! Je me suis souvenu d'une recette de raisin confit pour laquelle cette grappe oubliée et déshydratée ferait un parfait cobaye.


Ingrédients:

1 belle grappe de raisin (sans pépins de préférence)
250 g sucre
1 morceau de gingembre frais
1 baton de canelle


Préparation:

Faire un sirop avec le sucre et un volume d'eau un peu inférieur au volume de sucre. Portez à ébullition, puis ajoutez le baton de canelle et le gingembre pelé et coupé en fines lamelles. Gardez à ébullition 5 minutes puis ajoutez les grains de raisin lavés et égouttés. Baissez le feu et faites confire le raisin pendant une vingtaine de minutes.
Retirez les grains de raisin et le gingembre à l'aide d'une écumoire et placez les dans un pot en verre propre. Réduisez encore le sirop pendant 5 minutes à feu vif et versez sur les raisins.
Si vous avez du sirop en trop, ne le jettez surtout pas, il sera délicieux sur des pancakes ou des crêpes.
Vous pouvez utiliser le raisin confit dans de nombreux desserts, mais aussi au petit déjeuner: quelques raisins dans votre bol de céréales: humm!

Bon appétit!


mardi 10 novembre 2009

Curry rouge au porc et à la courge



Si on fait une étude statistique des plats salés que je prépare le plus souvent, je pense que les currys sont facilement en tête. Il y a une telle variété dans les curry qu'on peut en cuisiner toute l'année sans se répéter. Ma préférence va vers les currys indiens, riches en épices, mais les currys thaïs sont aussi délicieux. Ils demandent toutefois des ingrédients qu'il est moins facile d'avoir en stock au frigo ou de trouver au supermarché du coin: galanga (cousin du gingembre mais au goût assez différent), feuilles de combava (ou kaffir: cousin du citronnier aux feuilles très aromatiques: pour ça pas de problème, on en a un en pot dans le jardin), etc. Mais ça vaut la peine de se lancer: un curry thaï préparé à partir d'une pâte de curry faite maison sera forcément supérieur à la version préparée avec une pâte de curry rouge en pot.

Pour cette recette j'ai utilisé une courge 'Futsu Black' du jardin, et du porc en tranches fines vendu au supermarché sous l'appellation 'brunir et servir'.


Ingrédients:

Pour la pâte de curry rouge:

6 piments rouges secs, épépinés et trempés quelques minutes dans de l'eau tiède
4 échalotes
4 gousses d'ail
1 morceau de galanga de 4cm (à défaut, du gingembre)
1 tige de citronnelle
quelques feuilles de combava (à défaut, le zeste de 2 citrons verts)
1 morceau de poisson cuit ou des crevettes cuites ou des crevettes sechées

Pour le curry:

500g de porc découpé en fines tranches
500g de courge coupée en cubes de 2 à 3cm
1 boîte de lait de coco
2 cuill à soupe de sauce poisson
1 cuill à soupe de sucre (de palme si vous en avez)
3 feuilles de combava


Préparation:

Rassemblez tous les ingrédients pour la pâte de curry dans le bol de votre mixer et mixez jusqu'à otention d'une pâte homogène, en ajoutant si besoin un peu d'eau.
Dans une grande sauteuse ou une cocotte, faites chauffer 2 cuill à soupe d'huile avec 2 cuill à soupe de la crème blanche que vous trouverez à la surface du lait de coco en boîte. Quand c'est bien chaud, ajoutez la pâte de curry et faites frire à feu assez vif jusqu'à ce que la pâte sèche et commence à siffler (environ une dizaine de minutes). Ajoutez la sauce poisson, puis après une minute le sucre. Après une minute, ajoutez le porc, en remuant bien pour le colorer, puis les morceaux de courge et enfin le lait de coco. Faites mijoter jusqu'à ce que la courge soit tendre (environ 1/2h). Au moment de servir, parsemez de lamelles très fines de feuille de combava. Accompagnez de riz blanc non salé.

Bon appétit!


dimanche 8 novembre 2009

Coings rôtis au four




(Mise à jour 2012: vous trouverez ici une version simplifiée de cette recette: coings confits au four, version super simple)

Ca y est, les trois derniers coings du jardin sont récoltés. On n'a pas eu une énorme production, mais pour une première année de mise à fruit, c'était déja pas mal, et surtout ils n'ont pas été touchés par la tavelure. Regardez sur la photo avant cuisson: ils sont magnifiques, non? Pour bien savourer ces derniers coings, je les ai préparé selon la recette que je préfère: lentement rôtis en four dans un sirop jusqu'à ce qu'ils prennent une couleur rubis et que le sirop se transforme en gelée. 

En cuisant dans le sucre les coings deviennent peu à peu confits et restent ainsi fermes malgré la durée de la cuisson. L'avantage de cette recette, c'est qu'il ne faut ni peler ni épépiner les coings: il suffit de les couper en deux (ou en 4 pour les plus gros) et quand ils sont cuits et refroidis, il est alors très facile de retirer leur coeur dur. Comme le sirop/gelée est riche en sucre, ils sont à déguster avec un fromage blanc nature: le contraste entre le fromage blanc et la chair confite des coings est idéal...


Ingrédients:

3 jolis coings
300g de sucre


Préparation:

Faites un sirop avec les 300g de sucre et un volume d'eau un peu inférieur au volume de sucre. Portez à ébullition et laissez bouilloner quelques minutes. Enlevez le duet des coings et coupez les coings en 2 ou en 4 s'ils sont vraiment gros à l'aide d'un bon couteau. Disposez les dans un plat allant au four qui soit juste assez grand pour les contenir tous (plus ou moins) en un seule couche, côté brillant vers le haut. Versez dessus le sirop encore chaud, couvrez et enfournez pour au moins 3h à four doux 140°C max.

 Vérifiez de temps à autre en cours de cuisson qu'il ne manque pas de sirop (l'idéal c'est d'utiliser un plat en plexi pour pouvoir surveiller sans ouvrir), après 2h de cuisson retournez les coings et montez la température du four pour finir de leur donner une belle teinte rouge-orangée.
Laissez refroidir après cuisson et dégustez accompagné de fromage blanc nature.

Bon appétit!


vendredi 6 novembre 2009

Risotto à l'encre de seiche, aux crevettes et au chorizo



Ok, Halloween est déjà passé, mais avouez que ce risotto à quelques chose d'un peu effrayant, non? B. avait ramené de son voyage au Japon il y a quelques mois de l'encre de seiche en sachet. Je ne savais pas trop comment l'utiliser, alors je l'avais laissée au fond d'un placard. Il y avait bien cette recette italienne de Risotto al nero di seppia, mais traditionnellement on y met des morceau de poulpe, et moi la texture scouitch-scouitch des calamars, ça ne m'emballe pas terriblement... Finalement ce week-end, j'ai eu l'inspiration pour un risotto à l'encre de seiche, mais avec des crevettes en place de calamar, et du chorizo pour relever le tout... Pour le bouillon, j'ai improvisé un bouillon d'inspiration un peu japonaise: dashi (bouillon japonais de poisson), saké et shoyu (sauce soja japonaise). Le résultat était très savoureux, mais je dois avouer que l'aspect noirâtre de la chose est assez intrigant.


Ingrédients:

200g de riz arborio
1 échalote
1 oignon
15 crevettes crues de taille moyenne
1 morceaux de chorizo
1 sachet de bouillon dashi (ou autre bouillon de poisson)
1 verre de saké
1 cuill à soupe de sauce soja
1 sachet d'encre de seiche (demandez à votre poissonnier)


Préparation:

Dans une casserole, préparez le bouillon avec le dashi, le saké, la sauce soja et 1 bon litre d'eau. Portez à ébullition et gardez chaud à feu doux. Dans une sauteuse à fond épais, faire revenir l'échalote et l'oignon hachés dans deux cuill à soupe d'huile jusquà ce qu'ils soient transparents (saupoudrez d'un peu de sel pour évitre qu'ils ne colorent).
Jettez le riz arborio dans la sauteuse et mélangez bien poour l'enrobez d'huile: les grains de riz deviennent alors translucides. Ajoutez alors deux louchées de bouillon chaud en remuant pour facilitez l'absorption. Poursuivez la cuisson du risotto en ajoutant du bouillon dès qu'il devient un peu sec: en tout la cuisson devrait prendre 20 à 30 minutes.
Préchauffez votre grill: y faire griller le chorizo coupé en tranches fines (pour avoir des chips de chorizo croquantes) puis les crevettes décortiquées. Mélanges chorizo et crevettes et gardez les au chaud.
Quand le risotto est presque à point (grain tendre et crémeux, mais avec un coeur un peu 'al dente'), ajoutez l'encre de seiche. Cuisez encore deux minutes, retirez du feu, ajoutez une bonne cuill à soupe de beurre, mélangez bien puis couvrez et laisser reposer 3 minutes.
Dressez le risotto dans les assiettes et disposez dessus le mélange crevettes- chorizo. Servez sans attendre.

Bon appétit!

mercredi 4 novembre 2009

Soupe aux haricots de Soissons et aux légumes


En fait, cette recette est quelque part entre la soupe et le plat complet, car les haricots de Soissons la rendent bien substantielle. Je crois que c'est la première fois que je cuisine des haricots de Soissons. Quand on est tombés au supermarché sur des haricots de Soissons frais, j'ai été surpris parce que je ne savais pas qu'ils étaient si gros! C'est énorme!
Pour une première, j'ai décidé de les cuisiner de façon très simple pour vraiment découvrir leur goût et leur texture. Ça a donc donné cette recette toute simple, mais bien agréable par un soir d'automne.


Ingrédients:

des haricots de Soissons frais
quelques carottes
1 oignon
quelques feuilles de chou (on a du chou palmier au jardin, donc on peut juste prendre quelques feuilles quand on veut)
du pesto maison ou en bocal


Préparation:

Couvrez les haricots de Soissons frais d'eau froide, amenez à ébullition et laissez mijoter 20 minutes. Égouttez et mettez-les dans un fait-tout avec les carottes et l'oignon coupés en morceaux. Couvrez d'eau, salez, poivrez, amenez à ébullition et faites mijoter 40 minutes environ jusqu'à ce que les carottes et les haricots soient tendres. 10 minutes avant la fin de cuisson ajoutez les feuilles de chou.
Au moment de servir vous pouvez accompagner d'un pesto maison pour relever le goût. Pour ma part j'ai utilisé de la 'fleur d'ail' offert par une amie québécoise, c'est à dire des feuilles d'ail des ours mariné dans de l'huile: délicieux!

Bon appétit!

lundi 2 novembre 2009

Macarons: essai n°1

Ahh, les macarons. Toujours très à la mode les macarons et ça fait déja un petit temps que ça dure! J'avais déja fait une tentative il y a deux ans de macarons aux chocolats qui étaient délicieux mais ne ressemblaient pas vraiment à des macarons. Cette fois ça y ressemble un peu plus, mais ils sont toujours raplapla... Ce qui m'a motivé à réessayer c'est d'avoir assisté Apolina, du blog Bombay-Bruxelles dans sa préparation de macarons pour le défi 'daring bakers' (enfin, quand je dis assister, disons que je l'ai distrait en papotant, ce qui n'a pas du beaucoup l'aider ;-)) Je me suis rendu compte que si la préparation des macarons est délicate, elle ne prend pas beaucoup de temps, je n'avais donc pas grand chose à perdre à essayer.

Fidèle à mes habitudes, je n'ai rien pesé ni mesuré, et j'ai même battu mes blancs en neige au batteur manuel (la flemme de sortir le batteur électrique, je sais c'est paradoxal!) : j'ésperais un miracle culinaire ou alors la chance du débutant, mais non, rien de tout cela: de jolis macarons, certes, mais un peu plats!


Ingrédients:


1 blanc d'oeuf (séparé du jaune 3-4 jours avant c'est mieux paraît-il)
2 cuill à soupe sucre fin
sucre glace
poudre d'amande


Préparation:

Battez le blanc d'oeuf en neige quand il est assez ferme, ajoutez le sucre fin en pluie en continuant de battre. Arretez quand la meringue forme des "becs d'oiseaux" quand vous retirez le batteur (c'est poétique, n'est-ce pas?).
Dans un bol, mélangez sucre glace (ou sucre impalpable, selon vos origines) et poudre d'amande (allez, en gros 6 cuill à soupe de sucre pour 3 de poudre d'amandes). Tamisez sur votre meringue et macaronnez. Quoi, vous ne savez pas ce que c'est 'macaronner'? M'enfin, moi je le sais depuis au moins deux jours, quoi! Donc, pour votre éducation, macaronner, c'est travailler la pâte à macaron à la spatule souple (que vous pouvez aussi appeler maryse, ça lui fera plaisir) pour la rendre lisse et brillante. A mon avis c'est l'étape délicate, et c'est là que je n'ai pas assuré, mais bon... tant pis.
Pour faire chic, vous pouvez ajouter du colorant alimentaire. Comme je n'en avais pas, j'ai mis du sirop pakistanais à la rose et au pandanus, qui est très fortement coloré (rose fluo), mais après cuisson le joli rose s'est transformé en brun: moins sexy, mais par contre l'arôme du sirop était encore présent et très agréable.

Déposez vos macarons sur votre plaque de cuisson à la poche à douille et laissez croûter (encore un terme technique, décidemment, c'est très sérieux les macarons) pendant 20 minutes à l'air libre avant d'enfourner pour 15 min à 150°C.
Laissez refridoir sur la plaque avant de décoller vos macarons. Garnissez du mélange de votre choix. De mon côté comme c'était juste un test illico-presto, je n'ai pas préparé de garniture, j'ai utilisé de la pâte à tartiner au spéculoos et c'était très bon comme ça!

Bon appétit!
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