vendredi 31 octobre 2014

Velouté de pistache comme en Perse



Dès l'antiquité, les perses étaient souvent appelés 'mangeurs de pistaches', c'est dire l'importance de ce fruit sec dans leur culture. Chez nous la pistache a depuis longtemps trouvé sa place en grignotage en version salée, puis dans les desserts (souvent en version artificielle et à base d'arômes), mais elle est encore peu utilisée pour préparer des plats. A tort car c'est vraiment délicieux, comme dans ce ragoût iranien aux pistaches que je vous ai proposé il y a quelques temps.

La recette de velouté que je vous propose aujourd'hui est tout aussi délicieuse et très saine: des légumes, des pistaches, quelques épices et un bon bouillon: il n'en faut pas plus pour faire une soupe simple et élégante, qui trouvera autant sa place au quotidien que sur une table de fête ;-)



Ingrédients (pour 4 personnes):

150g de pistaches décortiquées (non salées)
1 beau poireau
2 échalotes 
1 gousse d'ail
1cm de gingembre, rapé
2 cuill à soupe d'huile
1,5 litre de bouillon de légumes ou de poulet
1 cuill à soupe de cumin en poudre
1 cuill à café de coriandre en poudre
1 ou 2 pincées de piment de cayenne
1 cuill à soupe de mélasse de raisin ou de cassonade
1 cuill à soupe de jus de citron
sel, poivre
1 grenade




Préparation:

Émincez finement le poireau bien lavé (parties blanches et vertes), les échalotes et l'ail. Dans une grande cocotte, faites chauffer l'huile, et faites y revenir le poireaux, les échalotes, l'ail, le gingembre, le cumin, la coriandre et le piment pendant quelques minutes à feu doux jusqu'à ce que le poireau soit translucide.

Ajoutez alors le bouillon chaud (vous pouvez varier la quantité de bouillon selon que vous désirer plus ou moins de consistance à votre velouté) et les pistaches et la mélasse ou la cassonade. Amenez à ébullition, couvrez, baissez le feu et laissez mijoter une heure environ.
Au moment de passer à table, mixer le velouté et assaisonnez à votre goût de sel, poivre et jus de citron. Servez garni de grains de grenade.

Bon appétit!

mardi 28 octobre 2014

Photographie culinaire: de l'autre côté du décor avec Jean-Pierre Gabriel


Jean-Pierre Gabriel photographiant mon plat
 
Je ne suis pas vraiment un as de la photo. Quand j'ai commencé ce blog, la photographie était pour moi plutôt accessoire, je privilégieai (et privilégie toujours) plutôt le goût et le côté pratique à l'esthétique pure et dure. Mais avec le temps et la pratique, je me suis quand même amélioré (il suffit de regarder ma première photo culinaire pour s'en rendre compte) et j'ai aussi investi dans un appareil un peu plus perfectionné que le petit compact qui m'a accompagné pendant les 4 premières années du blog.



Donc quand on m'a proposé de voir un de mes plats photographié par Jean-Pierre Gabriel, un des plus grands noms actuels de la photograhie culinaire, j'ai été à la fois enthousiasmé et un peu intimidé aussi. 




Jean-Pierre est l'auteur du magnifique livre 'Thaïland: the cookbook' aux éditions Phaidon, un travail énorme (comme toujours chez Phaidon, dont chaque livre est une référence), qui sera disponible en français l'an prochain (une vidéo pour vous mettre en appétit ici). Il est aussi responsable des photos du livre de la seule femme chef étoilée de Belgique: 'Arabelle Meirlean, ma cuisine intuitive'.

Il y a des coings aussi dans le jardin d'Arabelle! ;-)
Et c'est justement chez Arabelle que nous avons très gentiment été invités pour ce portrait de groupe à 6 blogueurs: Isabelle, Philou, Delphine, René, Emmanuelle et moi. Grand honneur (et légère pression) de préparer notre plat dans les cuisines de cette femme hors du commun. Heureusement, elle, son mari (un des meilleurs sommeliers de Belgique) et toute son équipe ont su nous mettre à l'aise rapidement.

L'art de sublimer une betterave


Au programme de la journée: un portrait en tenue professionnelle (une blouse de labo pour moi, donc! ;-), une promenade au jardin (magnifique en cette belle journée de septembre), avant de commencer les choses sérieuses.

 
Le magnifique jardin chez Arabelle Meirlaen

Ce fut fascinant de regarder Jean-Pierre et sa femme Nathalie travailler: voir les coulisses d'une prise de vue pro m'a fait comprendre que le travail en amont est déjà colossal et demande une grande patience, mais le résultat en vaut la chandelle.

La superbe et délicieuse assiette que nous a proposé Arabelle



Jean-Pierre travaille 'au naturel': pas d'artifice, de vernis sur les plats ou de fausse fumée: ici (comme quand je prend mes photos à la maison pour le blog), ce qui est pris en photo c'est réellement ce qui a été préparé, avec ses défauts et sans trucage. Une honnêteté vis à vis des lecteurs qui devrait être la règle mais qui est bien souvent bafouée par certains magazines.
Le truc de Jean-Pierre pour donner du caractère à ses photos: du talent, des éclairages bien étudiés et du matériel de pro (ça aide aussi) ;-)


Arabelle dressant nos assiettes

Pour découvrir ma recette, mon portrait et celui de mes petits camarades et surtout nos plats photographiés par Jean-Pierre Gabriel, rendez-vous dans l'édition Black du Vif/Weekend dès ce vendredi!

Chaque blogueur avait amené sa vaisselle ;-)


Merci encore à Jean-Pierre, Nathalie, Arabelle, Stéphanie, Marylin pour m'avoir permis de vivre ce moment magique (et merci à mes camarades blogueurs pour leur bonne compagnie et leurs bons petits plats dont nous nous sommes régalés).

A bientôt!

PS: Petit teasing du résultat:



vendredi 24 octobre 2014

Le confit de coings de ma maman




Chaque année à l'automne, ma mère prépare une belle quantité de ce confit avec les coings du jardin: de quoi tenir toute l'année puisque c'est la confiture préférée de mon père. Il adore garnir ses tartines (préalablement tartinées de beurre salé) avec de morceaux de coings couleur grenat, et il a bien raison car c'est délicieux.
Je n'ai rien changé à la recette de ma maman puisque c'est comme ça que je l'aime aussi ce confit. Ce n'est vraiment pas compliqué (moins qu'une gelée de coings je trouve), il faut se munir d'un bon couteau pour couper les coings (que je ne pèle pas, ça gagne du temps et ça ne change rien au goût).





Ingrédients (pour 3 pots):

1kg de coings, sans le coeur
1kg de sucre
200ml d'eau
1 citron




Préparation:

Nettoyez la peau duveteuse des coings à l'aide d'un essuie-tout. A l'aide d'un bon couteau, coupez les coings en 4, et retirez le coeur et les parties dures des fruits. Coupez chaque quart en deux dans la longueur, puis en tranches de 0,5cm dans l'autre sens. Placez les morceaux coupés directement dans un grand volume d'eau additionné du jus du citron (pour éviter qu'ils ne brunissent).



Versez le sucre (1kg pour 1kg de morceaux de coings) dans une bassine à confiture, mouillez avec l'eau (200ml pour un kilo) puis ajoutez les morceaux de coings égouttés. Faites cuire à feu moyen pendant environ 1h15 à 1h30, en remuant de temps à autre (pas besoin de rester à côté), jusqu'à ce le liquide ait pris une belle couleur rubis et que les morceaux de coings soient translucides. Ecumez si besoin et mettez en pot directement.


Bon appétit!




mardi 21 octobre 2014

Courge melonnette et coings rôtis au four à la sauge, boudins blancs de Rethel



Une recette on ne peut plus automnale, associant trois ingrédients directement issus de mon jardin bruxellois: des coings (what else?), de la courge melonnette et de la sauge, le tout rôti au four tranquillement. Pour en faire un plat complet, j'y ai même ajouté des boudins blancs de Rethel, gentillement offerts par les parents de Benoît.


C'est la premièree fois que je mets de la courge melonnette jaspée de Vendée au jardin, et ce ne sera pas la dernière: la courge est de la taille d'un melon, et est donc idéal pour nous qui ne sommes que deux. Sa chair n'est pas du tout farineuse, a une couleur magnifique et un goût très sucré, qui contraste très agréablement avec l'acidité des coings rôtis dans cette recette. La sauge et le romarin apportent quant à eux des notes aromatiques qui ponctuent cette mélodie sucrée-salée.



Ingrédients (pour 3-4 personnes):

1 courge melonnette jaspée de Vendée
4 beaux coings
4 boudins blancs de Rethel
1 brin de romarin
1 dizaine de feuilles de sauge
2 cuill à soupe d'huile



Préparation:

Pelez la courge melonnette, retirez les pépins et coupez la en morceaux de 3-4 cm de côté. Enlevez le duvet des coings à l'aide d'un essuie-tout; coupez les en quartiers, retirez le coeur et coupez chaque quartier (sans les peler) en 3 morceaux (plongez les dans de l'eau citronnée pour éviter qu'ils ne noircissent.

Dans un grand plat à rôtir, placez les morceaux de courge melonette et de coings, les feuilles de sauge, le brin de romarin et l'huile. Mélangez pour bien enrober tous les morceaux d'huile, et enfournez au four doux (150°C). Laissez rôtir tranquillement pendant 2 heures environ, en remuant de temps en temps et en ajoutant les boudins après 30 minutes.
Salez et poivrez avant de servir.

Bon appétit!






vendredi 17 octobre 2014

Bebinca: gâteau goanais à la noix de coco



Une recette ramenée de Goa dans mes valises. On en avait mangé sur place, mais la version faite maison est encore meilleure. C'est assez riche mais incroyablement bon. Pour vous donner une idée, ça ressemble à un gâteau de crêpes, avec de jolies couches distinctes, mais le lait est remplacé par du lait de coco fraîchement préparé, et on ajoute du ghee (beurre clarifié indien) entre chaque couche.
Ça demande un peu de temps pour la préparation, mais le résultat en vaut la chandelle, et la méthode de préparation est unique: le bebinca est cuit sous le grill, couche par couche.




Ingrédients:

1 noix de coco 
450g de sucre
150g de farine
8 jaunes d'oeuf 
0,5 cuill à café de sel
100g de ghee environ
8 cosses de cardamome




Préparation:

Cassez la noix de coco, récupérez la chair et râpez la grossièrement (pas besoin d'enlever la partie brune). Mixez avec 600ml d'eau tiède et passez à l'étamine pour obtenir environ 500ml de lait de coco.
Dans une casserole, faites chauffer le sucre avec un demi-volume d'eau. Amenez à ébullition et laissez bouillonner jusqu'à atteindre la température de 105°C.



Mélanger 250ml de lait de coco avec la farine. Ajoutez le sirop tiédi puis les jaunes d'oeufs battus, les graines de cardamome réduites en poudre et le sel. Ajoutez encore 150ml de lait de coco pour obtenir une texture bien fluide.

Dans un moule à manqué pas trop grand (le mien faisait 20cm de diamètre, mais 15cm, c'est encore mieux) faites chauffer sur le feu 2 cuill à soupe de ghee. Quand il est bien chaud, ajoutez environ 250ml de pâte (juste pour napper le fond). Laissez prendre sur feu doux.



Mettez une cuill à soupe de ghee sur la couche de pâte cuite, puis versez à nouveau de la pâte, juste assez pour couvrir et placez sous le grill.
Laissez cuire sous le grill jusqu'à ce que le dessus brunisse (sous mon grill au gaz, c'était entre 5 et 10 minutes), puis ajoutez un peu de ghee Passez sous le grill pour le faire crépiter, puis ajoutez une nouvelle couche de pâte et recommencez ainsi jusqu'à épuisement de la pâte.

Laissez tiédir avant de démouler. Garnissez d'amandes effilées et servez à température ambiante.

Bon appétit!




mercredi 15 octobre 2014

Découverte: Notos, restaurant grec à Bruxelles



Il y a deux ans, nous sommes allés en vacances en Grèce: Athènes puis les cyclades: Mykonos (hors-saison, hein, la fête non-stop c'est pas vraiment mon style), Naxos (ma préférée), Santorin (magnifique mais un peu trop assaillie de bateaux de croisières gigantesques). C'était ma première fois en Grèce et ma grande surprise fut la nourriture: tout était incroyablement délicieux, même dans la plus simple des taverna. Une révélation pour moi qui avait une opinion mitigée de la cuisine grecque après avoir testé quelques restaurants grecs en Belgique ou en France.


Sur place, la cuisine grecque est simple, avec une grande attention au produit et une grande place accordée aux légumes. Quand on m'a invité au Notos (près de la rue du Bailli), j'ai donc caressé le rêve de goûter à nouveau ces douces saveurs en plein coeur de Bruxelles.

Constantin Erinkoglou

J'avoue que je n'ai pas été déçu. Cette adresse est le reflet de la personnalité  de Constantin Erinkoglou: entier, sans chichi. En discutant un peu avec lui, le ton est donné: amour de la Grèce, de ses produits, de ses producteurs, de ses vins, honneteté vis à vis des clients (depuis de nombreuses années déjà: quand une adresse dure, c'est bon signe).

Tiropita et vin crétois


Chaque produit utilisé a ainsi une histoire. Un exemple avec ce vin Enstikto 2013 ('instinct') du Domaine Daskalaki en Crète, vinifié par une femme Irène Daskalaki, en biodynamie avec un cépage local le Vidiano (4000 bouteilles seulement cette année): frais, fruité: un accord parfait avec l'amuse bouche 'tiropita' (tourte au fromage) ou avec notre entrée 'Thalassina', la petite mer.

Thalassina avec de gauche à droite: bar aux agrumes, poulpl grillé (top!), Saint-Jacques marinées, tarama et avgotaraho

quelques uns des produits mis en avant: câpres, mastiha, kouskoussi, chilopites et fava

Autres produits mis en valeur: l'avgotaracho (pensez poutargue grecque, préparée à base d'oeufs de mulet), ou la fava de Santorin (qui a forcément déclenché un peu de nostalgie en souvenir de notre passage sur l'île): la liste est longue. Les produits viennent des 4 coins de Grèce: du nord au sud, des îles (ahh, le mastic de Chios, dont je vous ai déjà souvent parlé) ou des montagnes.

Purée de fava, tomates séchées et câpres: comme à Santorin

Agneau au cumin: mo qui adore les plats mijotés, j'ai été concquis! ;-)
 


Gâteau de semoule à la mastiha, qui manquait un peu de mastiha à mon goût

Si vous n'êtes jamais allé en Grèce et que vous voulez découvrir sa cuisine dans ce qu'elle a de plus vrai, ou si vous y êtes déjà allé et que vous y repensez avec nostalgie, je vous conseille de poussez la porte du Notos: vous ne serez pas déçu.

Le menu 'Secrets de famille' (5 services) comprenant notamment l'avgotaracho et l'agneau au cumin sera servi dès demain et jusqu'au 31 octobre au prix de 58 euros.

Notos,
Rue de Livourne 154, 1000 Bruxelles

tel :02 513 29 59


vendredi 10 octobre 2014

Gelée de coings au kirsch pour Octobre Rose



Ça fera bientôt 5 ans que je vous propose des recettes ici, et je ne vous avais toujours pas donné de recette de gelée de coings. Il faut dire que c'est une recette classique qu'on trouve partout sur le net. Cette fois j'ai quand même envie de partager avec vous cette variante, délicatement parfumée au kirsch, car cette gelée est absolument divine!

J'ai choisi cette recette pour illustrer ma participation à Octobre Rose (plein d'autres recettes ici) pour sensibiliser à la lutte contre le cancer du sein. Pour un dépistage précoce, le mammotest reste la seule solution, alors allez-y les filles! Je dédie cette recette à toutes celles qui se battent ou se sont battues contre cette maladie, et plus particulièrement à G: this one's for you!

Pour revenir à la recette, l'idée ne vient pas de moi, j'ai découvert cette association en passant cet été dans la boutique de Christine Ferber en Alsace. J'en avais acheté un pot sur place, et j'ai trouvé ça excellent, mais je dois dire que je trouve la mienne encore meilleure (je n'ai pas lésiné sur le kirsch, ça doit être pour ça qu'elle me plaît plus). Le kirsch est aussi un souvenir de vacances, puisque j'ai utilisé du Kirsch de Fougerolles AOC, une bouteille 'Grande sélection' (acheté à la distillerie artisanale Emile Coulin) qui est déjà un poème en soi.



Pour la gelée de coings je choisis toujours les plus petits coings du jardin, qui sont moins intéressants à utiliser dans d'autres préparations et qui sont riches en pectine. Je les cuis en cocotte-minute sous pression pour aller plus vite, mais bien sûr on peut faire sans.




Ingrédients:

Des coings
Du sucre
Du kirsch



Préparation:

Enlevez le duvet des coings à l'aide d'un essuie-tout. Coupez les en 4, et placez dans une cocotte en mouillant à hauteur avec de l'eau. Amenez à ébullition puis faites cuire soit 15 minutes sous pression si vous utilisez une cocotte-minute, ou une heure sinon (jusqu'à ce que les coings soient très tendre).

Passez les coings et le jus sans presser à travers une étamine. Pesez le jus ainsi obtenu, placez le dans votre bassine à confiture et ajoutez le même poids de sucre. Amenez à ébullition et laissez cuire 30 à 40 minutes en remuant et en écumant de temps à autre, jusqu'à ce qu'une goutte fige rapidement sur une soucoupe froide. Ajoutez alors le kirsch (à raison d'un petit verre par kilo de jus) en faisant attention aux projections. Laissez la mousse retomber et l'alcool s'évaporer pendant 2-3 minutes en remuant, puis mettez en pot.

Bon appétit!




mardi 7 octobre 2014

Aubergines au gochujang (Corée)



Il y a peu de choses en cuisine aussi fondantes et douces que des aubergines cuites à la vapeur: c'est vraiment une texture incroyable et c'est étonnant qu'elles ne soient pas plus souvent cuisinées de cette façon sous nos latitudes.

Cette recette coréenne est le parfait exemple de ce qu'un plat d'aubergines vapeur bien préparé peut avoir de satisfaisant: c'est super léger, très sain, et en même temps parfaitement délicieux. Les morceaux d'aubergines cuits sont simplement recouverts d'une succulente et piquante sauce à base de gochujang, cette pâte coréenne de piments, soja et riz gluant. Servez simplement avec un bol de riz et envolez vous vers le paradis! ;-)




Ingrédients:

500g d'aubergines (de préférence des aubergines longues et fines)
2 cuill à soupe de gochujang (en épicerie asiatique)
200ml de bouillon de légume
1 cuill à soupe de vin de riz ou de sake
2 cuill à café de sauce soja
2 cuill à café d'huile de sésame
1 cuill à soupe d'huile végétale
2 oignons jeunes ciselés (parties vertes et blanches)
2 gousse d'ail, pressé ou finement haché
2 cm de gingembre finement haché
1 cuill à soupe de graines de sésame grillé




Préparation:

Coupez les queues des aubergines puis coupez les en 4 dans la longueur. Coupez ensuite chaque quart en tronçons de 6 à 7 cms. Placez dans le panier de votre cuiseur vapeur et faites cuire 15 minutes à la vapeur douce. Transférez les morceaux fondants dans un plat.

Délayez le gochujang avec le bouillon chaud: ajoutez y le vin de riz, la sauce soja et la moitié de l'huile de sésame.
Dans une casserole, faites chauffer l'huile végétale: faites y revenir quelques secondes les oignons jeunes, l'ail et le gingembre finement émincés. Ajoutez le gochujang dilué et amenez à ébullition. Laissez bouillonner 1 minute, ajoutez les graines de sésames, et versez le tout directement sur les morceaux d'aubergines. Parsemez avec le reste d'huile de sésame.

Servez chaud, tiède ou froid avec un bol de riz ou en accompagnement d'un repas coréen.

Bon appétit!


vendredi 3 octobre 2014

Pancakes aux coings au levain (sans lait, ni oeuf)



Des coings au petit déjeuner? Non, peut-être?! (comme on dit à Bruxelles, et qui signifie en fait: 'plutôt deux fois qu'une').
J'adore manger des pancakes le weekend au petit déjeuner: ça évite de devoir sortir acheter des croissants. Ma version de pancakes est assez légère puisqu'elle ne contient ni lait, ni oeuf: simplement de la farine, de la semoule, de l'eau et du levain, le tout mis à fermenter la veille.
En se réveillant le matin, il ne reste plus qu'à agrémenter selon son goût, et cette fois j'ai donc décider d'y râper des coings. Le résultat est surprenant et met très bien en valeur le goût acidulé du coing frais. Garnis de miel et de pistaches le résultat est bluffant!


Ingrédients:

Pour la pâte de base:
200g de farine
100g de semoule de blé très fine
100g de levain liquide rafraîchi
375ml d'eau
1 pincée de sel

A jouter le matin:
1 cuill à soupe d'huile
2 petits coings râpés (de la taille d'une pomme, un seul s'il est gros)
1 cuill à soupe d'eau de rose
1 cuill à soupe de sucre

Pour garnir:
Miel liquide
pistaches hachée



Préparation:

La veille, avant d'aller vous coucher, mélangez tous les ingrédients pour la pâte de base. Couvrez et laissez fermenter toute la nuit à température ambiante.
Le matin, nettoyez les coings de leur duvet mais ne les pelez pas. Passez les sur une grosse râpe jusqu'au trognon et ajoutez directement à la pâte de base, avec le sucre, l'huile et l'eau de rose. Mélangez bien.

Faites chauffer votre crêpière ou galettière, huilez très légèrement à l'aide d'un essuie-tout. Disposez trois petites louchées de pâtes, légèrement espacées sur la plaque chaude et laissez cuire jusqu'à ce que des bulles soient visibles sur le dessus de la pâte. Retournez et continuez la cuisson 1 à 2 minutes de l'autre côté. Réservez les pancakes au chaud et à couvert jusqu'à ce qu'ils soient tous cuits.

Servez nappés de miel et de pistaches hachées.

Bon appétit!


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